Mysterious Academy
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 L'arrivé du parrain ou le boléro de la première nuit [PV : Kasha]

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Lucio Nero
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MessageSujet: L'arrivé du parrain ou le boléro de la première nuit [PV : Kasha]   Dim 30 Jan - 21:23

Il faisait grand nuit quand le jeune Lucio arriva devant les grandes portes de la mysterious academy, l'air était froid mais il le sentait a peine drapé dans son grand manteau. les étoiles brillaient dans le ciel noir de la nuit et un air de musique trainait dans la tête du jeune homme, un morceau de piano qu'il avait composé a son plus jeune age, le boléro de la nuit reflétait bien ce moment. Les portes se dressaient devant lui immenses et massif selon son estimation.

Lorsque qu'il entreprit de pousser ses dernières il vit que elles n'était pas si lourdes qu'il ne l'aurait cru et qu'il n'avait aucun mal a passer. Le hall ou il arriva était composé d'un largue et grand escaliers qui menait a l'étage de plusieurs lustres et de tableau du temps passé. Il regardait ses derniers perdu dans ses notes de musique quand il entreprit de chercher âme qui vive pour le conseiller sur l'endroit ou aller pour dormir, il devait bien être une heure du matin peu de gens devait être debout a cette heure tardive de la nuit.

Il marchait dans le hall ou ses pas résonnait grave et que l'écho de ses derniers répercutait sur les murs de ce lieu un son qui emplissait la pièce. Il se remémorait tout son voyage et le pourquoi de ce dernier, venger ses amis ses frères et sa famille qui devait surement être morts pendant la guerre de la mafia, il se considèrait comme le parrain de sa famille mafieuse car il avait perdu le contact en amérique, alors que sa mère lui disait que la guerre faisait toujours rage et que plusieurs famille avait été détruite.

A un moment il revint de ses pensé et se mit a chercher quelqu'un. Il entendit des pas au détours d'un couloirs proche.

Il y a t'il quelqu'un, pourriez vous m'aider ?

Il marchait en direction du bruit qu'il avait entendu dans l'espoir de trouver une personne apte a l'aider
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Kasha Lemeh
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MessageSujet: Re: L'arrivé du parrain ou le boléro de la première nuit [PV : Kasha]   Sam 5 Fév - 18:05

[ Paroles de chansons: Go-Between _ Modern Supertitions ]

" Mon Ipod gris aussi vieux que la compagnie qui en était la mère s'acharnait à ne pas vouloir se plier à mes désirs. Tandis que je pesais sur n'importe quel bouton pour finalement pouvoir choisir la chanson qui me plaisait, ce machin diffusait une sorte de bruit entre le ronronnement de moteur et le son aigu qui fatigue tout le monde lorsque celui-ci se rend à nos oreilles et massacre nos tympans. Je dois avouer que mes écouteurs, à moitié mâchouillés par un phénomène ou une bestiole dont je n'avais pas connaissance, n'aidaient pas à un son plus pur, plus... acceptable. J'aimais la musique, les rythmes qui déménageaient. C'était alors encore plus étrange que j'en arrive à torturer mes chansons ainsi. Finalement, après quelques mots qui ne se retrouveraient pas dans un livre pour enfant et une bonne dose de frustration, j'arrivai à un semblant de notes qui pouvaient être écoutées. Les paroles commencèrent à résonner, s'accordant parfaitement avec le reste, formant un ensemble très "cacanne" :

" I gonna sell myself "

La journée s'annonçait aussi redoutable et routinière que toutes celles que j'avais vécu depuis que j'avais mis les pieds ici, dans cette Academy à la fois une école, un pensionnat et une prison pour moi; le comble. Oh, oui, peut-être qu'ici, je pouvais enfin porter un peu ce que je voulais, manger un peu ce que je désirais. J'étais... simili-libre. Mais, j'aurais tout donné pour qu'à cet instant, je puisse vraiment faire quelques conneries, sortir de l'enceinte pour aller en ville. Vivre une vie de jeune fille normale, bien que ce n'est pas tout le monde qui est un ami personnel du feu. Qui sait, peut-être que je pourrais marchander quelque permissions... Dans mes rêves. Je doutais très fort que les directeurs, les présidents ou qui que ce soit qui puisse avoir le contrôle de mon émetteur laissent un "dangeureux spécimen" se balader comme bon lui semble afin qu'il ait la liberté de "terroriser la population". Je dois dire que je me plaisais à imaginer leur visage déformés par la peur de me voir sortir de mes gonds.

" I will be the girl between "

Je parcourais un des dizaines de couloirs, en direction de la sainte-cafétéria, qui nous concoctait des plats ravissants pour les papilles. Bon, on ira pas jusque qu'à dire que c'est bon, mais quand on a mangé des omelettes, des crêpes et des toasts qui goûtaient exactement pareil (un semblant de plastique fondu en poudre, ca vous dit quelque chose?) dans un laboratoire, tout nous semble délicieux. J'espérais uniquement ne pas me retrouver avec cette substance verte gluante que je n'avais pas encore réussi à idendifier dans mon assiette.

" For this, my love "

La dame à qui on avait assigné l'épique tâche de servir les repas aux gens était encore prise dans sa célèbre mélancolie, le visage ridé inexpressif et les yeux noisettes ternes. Ah, elle avait bien souri, une fois, quelques mois auparavant. À un nouveau pensionnaire humain. Cela traumatisa tellement certains que prendre rendez-vous avec le psycologue de l'Academy s'avérait impossible. Mais aujourd'hui, l'ordinaire prenait le dessus, tout comme les gaufres carbonisées que j'aillais devoir manger. Les trois framboises légèrement défraîchies perdues dans un recoin de l'assiette semblaient hurler " sauvez-nous, s'il vous plaît! ". Dure, dure, la vie des fruits de la cafétéria. Alors que j'ignorais bêtement le désespoir qui régnait dans mon plat, je metrouvai finalement une belle table, dans un rayon de soleil, loin des quelques groupes d'étudiants aussi matinaux que moi. Anti-sociable, moi? Non, jamais de la vie. Seulement, l'intérêt de parler n'était pas là... Et ne se manifestait presque jamais.

" The words you wrote are always there "

Après ma dégustation sur le bord de ma fenêtre fétiche, le cour de poésie pris la relève. En prime, la récitation d'oeuvres personnelles. Après ça, je peux affirmer sans détour que certains n'excellent que dans leur discipline de prédilection: rire fort et faire des blagues de mauvais goût. Le résultat était si horrible que M.Grandmont arrêta l'exercice avant que ce soit mon tour. Ô bonheur! Ensuite, j'eus rendez-vous avec ma meilleure amie pendant les examens, nommée Mme.Caculatrice. La musique, elle, continuait de tourner en boucle dans mes écouteurs dissimulés avec exprérience dans mes tresses foncées. Bref, les cours ne me donnaient pas beaucoup plus d'entrain que je pouvais en avoir au réveil.

" And the message "

Bref, quand le son énervant mais tant espéré de la cloche signifiant l'arrêt des cours retentit enfin, je ramassa les quelques feuilles volantes qui me servaient de notes de cours (et je j'avais le don de perdre quelques heures plus tard) et je passa la porte. Lorsque j'eus fini de compléter mes longs devoirs, le cadran aux formes psycadéliques qui s'appropriait ma table de nuit indiquait dix-sept heures trente. Déjà le temps de manger... Décidément, ma vie consistitait à faire semblant d'être attentive aux enseignements et de m'empiffrer. Alors que je descendais dans les escaliers de bois qui me fichaient l'une de ces frousses à chaque fois qu'ils craquaient le moindrement plus fort qu'à l'habitude, je nota un troupeau d'élèves de toutes tailles, toute race. À cause d'un miracle, il y avait même quelques vampires dans les têtes plus ordinaires. Pourquoi donc un tel émoi? Même si je n'étais pas très tentée à plonger dans cette marée, la curiositée l'enporta sur mon indifférence. À force d'excuse et de " tasse-toi, connard ", j'arrivai en première rangée, une feuille assez banale sous le nez. Sur le panneau d'affichage, mention spéciale de couvre-feu à 21 heures pile. La plupart hurlaient, en voyant l'écriture à peine lisible, hurlaient ou se plaignaient à leurs amis... J'avoue que moi aussi, je me suis joint à la mêlée. Je planifiais ce soir une petite sortie dans le parc, ou un plan similaire. Pourquoi cette mesure si drastique. Et les vampires, que feraient-il?

" I will be the girl between... "

21h56 à mon cadran en forme d'haricot. Oui, ça existe. La plupart des filles du dortoir dormaient, si je me fiais au vacarme des ronflements qui embarquait par-dessus cette chanson que j'écoutais depuis le lever du soleil. Il ne restait juste moi, et mes idées de créer un comité de défense des fruits et des légumes abandonnés de la cafétéria. La lune avait mangé le soleil depuis deux ou trois heures, et, par delà la fenêtre, elle m'invitait à braver l'interdit et de sortir en douce. Est-ce que mon émetteur me le permettrait? L'idée de m'évanouir encore une fois et de passer une autre pénible semaine alitée dans un lit à la douillette pas si confortable que le nom suggérerait. Ou alors, qu'arriverait-il si je tombais sur le directeur-vampire qui me fichait les jetons? La vie au sein du centre de recherche me semblait encore si proche. Et pourtant. Un jeans noir aussi vite enfilé que vu, un tee-shirt de la même couleur, et une veste assortie. Peut-être que certains yeux humains ici ne me verraient pas habillée de la sorte. Je me glissa très lentement de mon lit, sans le moindre bruit. En chemin vers la porte de sortie (et la liberté), je maudis un coin de meuble, qui entra en collision avec le classique petit orteil. Arg. Après ce misérable désagrément, je me trouva dans le couloir sombre et désert. Pas la moindre vie. Encore moins de surveillants. Inquiétant.

" She's the messenger "

Le hall de l'entrée m'impressionnait toujours vu à la faible lumière lunaire. Les lustres qui pendaient du plafond à la hauteur titanesques scintillaient et brillaient d'un éclat mystérieux. Les portraits des différents directeurs semblaient prendre vie et suivre de leurs yeux profonds tout jeune rebelle venant déranger leur paix nocturne (j'en faisais partie). Les ombres s'étiraient et étendaient leurs tentacules un peu partout. Les escaliers que je descendais précautionneusement, une marche à la fois, s'avéraient magistrals dans leur grandeur et leurs détails si soigneusement entretenus. Décidément, il faudrait peindre ce tableau vivant au moins une fois pendant que l'Academy était encore debout - le couvre-feu instauré ne me disait vraiment rien de bon -. J'avais finalement éteint mon Ipod, qui aurait résonné et troublé le silence oppressant qui régnait dans ces lieux.

_ Il y a t'il quelqu'un? Pourriez-vous m'aider?

Au son de cette voix, parvenue du fond de la vaste pièce, je frisonna. Y avait-il quelqu'un d'autre que moi qui c'était aventuré à contrevenir à ce nouveau réglement strict? En plus, la dernière phrase que cette personne avait dite me confusait. Aider en quoi? Tandis que je tentais de mettre les quelques morceaux de casse-tête ensemble, j'en vins même à penser que les deux directeurs et la cross guard auraient créé ce phénomène pour prendre sur le fait des gens comme moi. Petits voyous. Il n'y avait même pas de détresse dans la voix. Amateurs. Riant toute seule (silencieusement, quand même) de ce piège pas si bien ficelé que ça, je continua à descendre vers la grande porte, bien décidée à aller m'aventurer dans le jardin de nuit, alors que les vampires ne pouvaient pas chasser. La brise fraîche me manquait cruellement, l'herbe de la clairière aux limites du territoire de l'Academy semblait si attirante. Je pourrais m'étendre et compter les étoiles, identifier les constellations que Zu m'avait montré, un peu à l'insu des chercheurs qui voulaient que leurs pensionnaires n'aient aucun repère quant à l'endroit où ils étaient ou la date. Pourquoi des choses ordinaires devenaient si attirantes lorsqu'elle étaient interdites?

Après trente secondes de long silence (les surveillants traînaient toujours), je posa finalement le pied sur un plancher de bois un peu plus plat. Je m'attendais à voir une silhouette fantômatique ou indistincte traîner dans les parages, juste pour rajouter un peu à l'illusion de la voix. Je tenta de l'apercevoir, juste pour me marrer un peu... Et je tomba sur quelqu'un de vrai, dos à moi, qui semblait perdu. À une heure du mat', alors que tous avaient rejoint leur chambre depuis déjà un bon moment. À ses pieds, un étui de guitare noir difficiellement visible dans la pénombre. À contre-coeur, je demanda à ce nouveau venu:

_ Salut. Je peux savoir ce que tu fais ici? Il fait nuit, et tout le monde dort...

[HRP: Je suis vraiment désolée que ça ait pris autant de temps. J'espère que tu apprécies le RP]

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Lucio Nero
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MessageSujet: Re: L'arrivé du parrain ou le boléro de la première nuit [PV : Kasha]   Mar 15 Fév - 15:31

Lucio n'avait pas rever une personne était bien debout a cette heure tardive, il la regarda et la détailla, une jeune fille d'environ son âge physiquement mais il n'avait pas de certitude la dessus les vampires et autres créatures de la nuit finissent de vieillir environ a 18 ans tout comme lui. Ses cheveux noirs et ses yeux rouges luisant dans la nuit lui firent penser qu'elle était de la même espèce que son ex gardien de la lune. Une vampire. Elle lui dit de sa voix douce

-Salut. Je peux savoir ce que tu fais ici? Il fait nuit, et tout le monde dort...

Il l'écouta parler elle avait un timbre de voix quasi parfait comme les gens de sa races. Ce qui étonna Lucio c'est qu'elle était seule normalement c'est l'heure ou les vampires chassent. Il allait lui répondre quand il se souvint d'une chose, vaut mieux resté loin des vampires dans des cas ou comme celui ci vous êtes seul avec un vampire. Mais il n'avait pas peur de cette fille, non, il ne peut rien lui arriver ici.

-Bonsoir, mademoiselle, Je me nomme Lucio Nero, et je viens d'arriver dans l'académie je cherche un guide pour mes premiers pas, et pour la raison de mon arrivée si tardive, le décalage horaire est grand de l'amérique a ici, et je ne pouvais point faire autrement. Dit il avec un fort accent italien. Pouvez vous me guider ou au moins m'indiquez une chambre pour la nuit ?

Le jeune Lucio récupéra la guitare par terre et la mis sur sur son dos, au cas ou que la vampire l'attaquerais il n'aurait qu'a vouloir la guitare pour l'avoir dans les mains et ainsi contrer son attaques grâces a ses illusions.

Lucio regardait la jeune fille dans les yeux, n'étant point déstabiliser par ce regard rouge sang qui illuminait son visage

[HRP : Désolé pour la longueur, et l'attente je fut très pris ces derniers temps xS]
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Kasha Lemeh
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MessageSujet: Re: L'arrivé du parrain ou le boléro de la première nuit [PV : Kasha]   Ven 25 Fév - 20:41

Les rayons de la pleine lune, qui éclairaient presque autant que leurs cousins soleil mais au beau milieu de la nuit, s'introduisaient de peine et de misère à travers les volets de bois ouvragés qui avaient été tirés après que tous eurent regagné leur dortoir respectif. Phénomène d'ailleurs étrange lorsqu'on savait que ceux-ci restaient habituellement toujours dans la même position. À croire qu'on avait besoin de protéger les immenses fenêtres qui couraient sur trois étages de haut. Peut-être cela avait-il un lien direct ou indirect avec l'interdiction de se lever après neuf heures et demie... Règle que je transgressais tout bonnement, en étant là, debout, habillée tout en noir pour essayer de me faire oublier. La liberté était un concept si attrayant, parfois, que je pouvais faire de nombreux sacrifices pour obtenir le moindre souffle de l'ivresse que le fait de choisir moi même ma voie me procurait. À force de vivre confinée entre des murs de béton tout aussi vivifiants qu'un poison, je savais maintenant prendre soin des précieuses minutes que l'on m'avait accordé loin de cette froide prison.

Le jeune homme se tenait devant moi, cette lumière dans le dos. Je ne l'avais jamais vu ailleurs, soit dans les couloirs que j'arpentais à chaque jour ou bien encore ces salles de tortures que certains appellaient "classes". Pourtant, je connaissais à peu près tout le monde, pour le peu de gens qui habitaient présentement l'endroit. L'année complète que j'avais passé ici m'avait fait connaître tous ces gens. Un ancien élève du centre de recherche, placé ici pour limiter ses pouvoirs, ou encore, pour me surveiller? J'en doutais, car la confiance des directeurs se gagnait au fil des années. Zu avait dû attendre dix longues années avant d'être nommé Gardien, et encore. De plus, j'étais un peu une exeption dans la masse de ces pauvres humains, vampires et autres qui vivaient là. Je me considérais très chanseuses qu'on m'ai envoyé ici... Je revins sur le nouvel arrivant. Son maigre bagage, plus sa guitare qui semblait si précieuse à ses yeux, me laissait croire qu'il revennait d'un long et épuisant périple, ou bien encore d'un endroit empli de privation. À mon arrivée ici, je possédais que quelques babioles, un peu comme lui. Tout le contraire de d'autres, qui débarquaient ici avec assez de valises qu'on aurait pu habiller et faire vivre tous les habitants de mon village natal, perdu dans un endroit lointain où j'espérais remettre les pieds... si un jour hommes et femmes comprendraient que le mérite du meurtre de mes parents revenait à ma chère soeur.

_ Bonsoir, mademoiselle, Je me nomme Lucio Nero, et je viens d'arriver dans l'académie je cherche un guide pour mes premiers pas, et pour la raison de mon arrivée si tardive, le décalage horaire est grand de l'amérique a ici, et je ne pouvais point faire autrement. Pouvez vous me guider ou au moins m'indiquez une chambre pour la nuit ?

Ainsi, mes doutes s'avéraient, encore une fois, véridiques. Cet humain, m'enfin s'il ne buvait pas de sang -au nombre de fois que j'avais insulté quelqu'un pour l'avoir pris pour quelque chose qu'il n'était pas-, deviendrait un de mes camarades de classes, que je verrais aussi à la cafétéria. Mangerait-il ses fruits et légumes perdus dans le fond de son assiette emplie de glue ou de purée inconnue, lui? Je souris à l'image de son visage face aux plats (que les cuisinières prenaient plaisir à massacrer), qui se formait dans mon esprit. Ashe, ou Naomi, la nouvelle directrice, avaient-ils eu vent de cette arrivée, si tardive alors qu'un sévère et cruel couvre-feu venait d'être instauré? À voir l'accueil qu'on lui avait réservé, je ne croyais pas que l'on sache que quelqu'un allait débarquer dans la nuit, sans aviser personne. Le personnel semblait avoir disparu depuis le coucher du soleil, de toute façon.

Avec son fort accent, on pouvait facilement se figurer qu'il était italien d'origine, sans même posséder un certificat d'étude de devinettes et d'énigmes. Alors, il venait du pays du spagetthi? À ce moment, j'aurais tout donné pour avoir devant moi un bol de pâte nappé d'une sauce à la viande, sans céléri. Encore fumant. Avec une odeur de fait maison. Rah, ce que j'avais une envie de goûter à quelque chose d'autre que des cendres carbonisées dans mon assiette... Ce que je ne comprennais pas, c'était pourquoi Lucio, comme il s'était ainsi présenté, avait mentionné l'Amérique. Même si je n'écoutais pas vraiment les enseignants dans leurs tirades sur le monde, je faisais assez confiance à mes capacités en géographie pour situer la "botte" en Europe, dans la Méditerranée... à quelques milliers de kilomètres de l'autre continent. M'enfin. Le nouvel élève débarqué de nulle part semblait attendre de moi une réponse logique. Je m'essaya:

_ Aeeh. Emmm. Bienvenue ici. C'est assez spécial de voir débarquer quelqu'un, comme ça, au beau milieu de la nuit, d'autant plus que les directeurs ont instauré un... couvre-feu. Je ne sais pas vraiment quoi te dire, d'autant plus que je ne suis pas vraiment supposée me trouver là. Bon. Tu as d'autres effets à rentrer à l'intérieur ou...?

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MessageSujet: Re: L'arrivé du parrain ou le boléro de la première nuit [PV : Kasha]   

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